Étudiants

Moyen Âge

Émilie Pilon-David : Université de Western Ontario (Emilie Pilon-David <epilonda@uwo.ca>)

Renaissance

Julie Côté: Université d’Ottawa (Julie Côté <julcote@sympatico.ca>)

En janvier 2012, j’ai soutenu une thèse de maîtrise ayant pour titre « Voix et échos des romancières aux XVIe et XVIIe siècles » (disponible sur le lien suivant: http://www.ruor.uottawa.ca/en//handle/10393/20638) et prépare présentement une thèse de doctorat en cotutelle dont le titre provisoire est « Écritures féminines et discours médical à la Renaissance ». Cette thèse se déroule sous la supervision de Mawy Bouchard (Université d’Ottawa) et de Michèle Clément (Université Lumière Lyon 2).

Nicolas Hebbinckuys:  Université de Moncton (Nicolas Hebbinckuys <nicolashebbinckuys@hotmail.com>

https://umoncton.academia.edu/nicolasHebbinckuys

Après une formation en Lettres Modernes et une Maîtrise en littérature comparée (I.C.E.S., France), Nicolas Hebbinckuys a enseigné des cours de français et de littérature à l’Université Sainte-Anne (Nouvelle-Écosse). Il s’intéresse désormais aux récits de voyage en Amérique aux XVIe et XVIIe siècles. Doctorant à l’Université de Moncton (Nouveau-Brunswick), il prépare une thèse en édition critique qui porte sur le premier livre de l’Histoire de la Nouvelle-France de Marc Lescarbot (1609). Il s’intéresse également aux stratégies du discours dans les récits des voyageurs, aux spécificités de l’historiographie et aux représentations de l’altérité américaine dans les textes et l’iconographie de la Renaissance.

Articles :

Hebbinckuys Nicolas, « Quelques instants de convivialité dans la jeune Amérique de Henri IV (1604 – 1606) », dans Lumières, Sociabilité et Convivialité en Europe et en Amérique aux XVIIe et XVIIIe siècles, Bordeaux, Presses de l’Université de Bordeaux, n0 21, 2013, p. 177 – 190.

Hebbinckuys Nicolas, « La perception de l’ordre et du désordre ou l’inévitable comparatisme de l’altérité. Étude de quelques-uns des premiers regards posés sur le Nouveau Monde », dans Actes des 15e et 16e colloques estudiantins de la SESDEF 2011 – 2012, Toronto, University of Toronto, p. 103 – 118.

Hebbinckuys Nicolas, « Marc Lescarbot, premier commentateur d’un épisode clé de l’Histoire de la Nouvelle-France : la Relation de voyage du capitaine Verrazano en 1524 », dans Port Acadie. Revue interdisciplinaire en études acadiennes, Pointe-de-L’Église, Presses de l’Université Sainte-Anne, nos 20 – 21, automne 2011/printemps 2012, p. 53 – 79.

Hebbinckuys Nicolas, « Un Eldorado du Nord : le Royaume du Saguenay », dans Emont  Bernard (dir.), Plein nord ! L’Appel du Nord dans l’écrit canadien-français ancien et moderne, Paris, Le Bretteur, 2011, p. 79 – 97.

 

Annick MacAskill : University of Western Ontario (Annick Macaskill <amacaski@uwo.ca>)

Doctorante au département d’études françaises de l’Université Western Ontario, où ses études sont subventionnées par une bourse Joseph-Armand Bombardier du CRSH, Annick MacAskill se spécialise en littérature française du seizième siècle. Travaillant sous la direction de Monsieur John Nassichuk, sa thèse de doctorat consiste en une édition critique du livre Les Divines Poesies de Marc Antoine Flaminius (1568/69) d’Anne de Marquets. Elle s’intéresse en particulier à la poésie spirituelle, à la littérature des guerres de religion et aux femmes écrivains. En 2010, elle a soutenu un mémoire de maîtrise à l’Université de Victoria intitulé « Portraits de Jeanne d’Albret : Femme exemplaire ». En 2012, elle a gagné le prix Érasme de la Société canadienne d’études de la Renaissance pour la meilleure communication étudiante présentée lors du congrès annuel. Elle a récemment publié un article sur la représentation de Philomèle, personnage de la mythologie antique, dans la poésie d’Amadis Jamyn (http://www.cornucopia16.com/a-le-verger-revue-en-ligne/le-verger-bouquets/juin-2013-annick-macaskill/).

Vivek Ramakrishnan: University of Waterloo

Champs d’intérêt : La tragédie protestante française à la Renaissance ; Les paraphrases bibliques à la Renaissance ; La poésie québécoise au féminin

Sujet de thèse : La tragédie protestante française à la Renaissance, sous la direction du Prof. Guy Poirier, Université de Waterloo

Participations à des colloques :

« Les mécanismes de la paraphrase chez Théodore de Bèze », Congrès de la SCÉR, Mai 2011, Fredericton, Nouveau-Brunswick.

« Qui est le plus obéissant?  Abraham ou Isaac?  Une analyse d’Abraham Sacrifiant de Théodore de Bèze », Congrès de la SCÉR, Mai 2012, Waterloo, Ontario.

« Écriture et dépression dans Comme une chienne à la mort par Louise Cotnoir », Colloque Poésie et Langue, Octobre 2012, Antigonish, Nouvelle-Écosse.

XVIIe siècle

Marie-Thérèse Ballin : University of Toronto (marie-theres ballin <marietherese.ballin@mail.utoronto.ca>)

Marie-Thérèse Ballin est doctorante à l’université de Toronto. Sa thèse, intitulée « Éthique et esthétique de la médisance dans les Historiettes de Tallemant des Réaux » porte sur les enjeux que soulèvent une écriture anecdotique et parodique de l’histoire au XVIIe siècle, ainsi que sur l’esthétique d’un texte dans lequel l’écriture de l’obscène sert souvent de motif discursif dans la représentation des rois et des princes de l’époque.

La Revue d’Histoire Littéraire de la France vient de publier son article ayant pour titre: « Les Historiettes de Tallemant des Réaux: manuscrit privé ou clandestin? » (numéro 2, avril-juin 2013).

Heather Kirk : university of Western Ontario (Heather Kirk <hkirk2@uwo.ca>)

Doctorante au département d’études françaises de Western, Heather travaille sur les enjeux de la représentation des genres tragique et tragi-comique du premier XVIIe siècle. Sa thèse, intitulée « Stratégie du spectacle au Grand siècle (1624-1660) : de la plume à la scène », est dirigée par Monsieur Jean Leclerc. De 2010 à 2012, Heather a effectué un stage de recherche à Paris grâce à une bourse du CRSH. Son premier article, portant sur le viol et le ravissement au théâtre, vient de paraître dans la revue numérique Le Verger « Brutalité, vengeance et repentance : le viol dans l’œuvre d’Alexandre Hardy » .

Camelia Sararu : University of Toronto (Camelia Sararu <camelia.sararu@mail.utoronto.ca>)

Doctorante au département d’études françaises de l’Université de Toronto, Camelia Sararu se spécialise en littérature française du dix-septième siècle. Ses recherches actuelles portent sur la représentation de l’altérité dans les récits de voyage de l’Ancien Régime. Travaillant sous la direction du professeur Grégoire Holtz, elle prépare une thèse intitulée « L’écriture de l’altérité dans les récits orientaux de Jean-Baptiste Tavernier et de Jean Thévenot ». Elle a publié récemment un article dans la revue Arborescences, n°2, mai 2012 (http://www.erudit.org/revue/arbo/2012/v/n2/1009269ar.html).

XVIIIe siècle

Francesca Fiore : Queen’s University (Francesca Fiore <francesca.fiore@queensu.ca>)

Francesca Fiore est doctorante au Département d’Études françaises à l’Université Queen’s, à Kingston. Détentrice de la bourse R.S. McLaughlin et d’OGS, elle travaille sous la codirection d’Élisabeth  Zawisza et d’Agnès Conacher sur sa thèse intitulée « La femme sur et dans l’Église aux XVIIe et XVIIIe siècles ». Elle s’intéresse surtout à la position de la femme face à la religion, et notamment au rapport entre les discours de la religion sur la femme et les discours de la femme sur la religion. D’autres champs d’intérêt sont l’autobiographie et l’autofiction, le féminisme et la condition féminine, et la naissance du héros féminin au XVIIIe siècle. Passionnée également par la littérature contemporaine, elle est membre du Groupe de Recherche Prospero sur le fait littéraire et le politique du présent (F.-E. Boucher, CMR; S. Inkel, Université Queen’s). Son mémoire de maîtrise sur l’ethnographie du Jésuite Joseph-François Lafitau et les Relations des Jésuites, s’est déroulé sous la direction d’Andreas Motsch à l’Université de Toronto.

Quelques communications :

« La réception des Relations des Jésuites dans les Mœurs des Sauvages Américains comparées aux mœurs des premiers temps de Joseph-François Lafitau », Congrès de l’ACFAS, mai 2011, Sherbrooke, Québec.

« Écrivaine sans frontières à l’aube de la modernité », Colloque estudiantin Écrivain sans frontières, janvier 2012, Montréal, Québec.

« L’élargissement et l’immortalisation du je ernausien dans Une femme et L’événement », Congrès des sciences humaines, mai 2012, Waterloo, Ontario.

Richard Spavin: University of Toronto. (Richard Spavin <richard.spavin@mail.utoronto.ca>)

Richard Spavin finit une thèse à l’Université de Toronto sur le déterminisme climatique de la Renaissance aux Lumières. Ses recherches actuelles se concentrent sur la fonction rhétorique des « infâmes » théories des climats qui ponctuent l’histoire de la géographie humaine. En dehors de la thèse, il a publié des articles sur l’adaptation cinématographique et la littérature écossaise des années 1980.

Elena Stoica : University of Toronto (Elena Stoica <elena.stoica@mail.utoronto.ca>)

Elena T. Stoica est étudiante au doctorat au département d’études françaises de l’Université de Toronto, où elle prépare une thèse sur la vieillesse dans la littérature française de la seconde partie du XVIIIe siècle.

Thèmes de recherche et champs d’intérêt: discours sur la vieillesse et le vieillissement au XVIIIe siècle, histoire de la vieillesse, les âges de la vie en Occident, relations entre générations et transmission du savoir, attitudes de l’être humain devant le passage du temps et la mort

Quelques communications:

« D’une génération à l’autre : le personnage de la vieille femme et le périple du savoir dans Candide de Voltaire », Congrès Mondial du CIÉF à Thessalonique : Le passage, un thème littéraire et culturel à redéfinir ?, juin 2012.

« Bélisaire de Marmontel ou la séduction de la vieillesse», Conference organized by CSECS, Aphra Behn Society and NEASECS: The Immaterial Eighteenth Century La Culture Immatérielle Au Dix-Huitixme Siècle, McMaster University, octobre 2012.

Recent Posts

La représentation du luxe en littérature et la question du genre

Appel à contributions

La représentation du luxe en littérature et la question du genre

23-25 mai 2019

Collège militaire royal du Canada – Kingston (Ontario)

L’invention du luxe a certes été favorable à Louis XIV pour étendre son pouvoir[1]. La fin des lois somptuaires, qui réglaient la consommation dans la France d’Ancien Régime et qui défendaient l’idéologie nobiliaire, entraîne un nivellement social et une confusion des signes que certains célèbrent et que d’autres condamnent. Preuve de la dignité, de l’intelligence et de la supériorité humaines, le luxe peut conduire à la « félicité publique[2] » selon qu’il est durable et utile, faute de quoi il « rétrécit l’esprit, avilit l’âme, et offre sans cesse l’exemple des folies les plus méprisables et les plus monstrueuses[3] », explique Mme de Genlis. Bien qu’ils reconnaissent la valeur économique du luxe, les Encyclopédistes décrient la frivolité comprise comme un remède inutile à l’ennui et susceptible de conduire à l’ineptie et à la dépravation. Lorsque la parure tient lieu de passion, il en résulte un grand désœuvrement explique Mme de Genlis, consciente des peines qu’elle inflige aux femmes[4].

Au lendemain de la Révolution, le luxe commencera par être souvenir ou tare du passé d’une aristocratie à jamais perdue. Il envahit la sphère privée et redéfinit la norme du moi ostentatoire. Le progrès technique et les nouvelles pratiques de consommation transforment la culture matérielle. Germaine de Staël se défend de faire une quelconque dépense « en luxe », alors qu’elle voit « des milliers d’hommes jadis riches […] réduits à la plus affreuse mendicité[5] ». George Sand, de son côté, quoique ne détestant pas le luxe le considère « sans usage agréable pour elle[6] », car « une belle robe est gênante[7] » et « les bijoux égratignent[8] ». Après cette ère du soupçon, le luxe se convertit tout au long du XIXe siècle en accumulation bourgeoise de l’inutile ; c’est l’âge d’or du bibelot et la naissance du grand magasin à rayons, c’est l’affolement des clientes du foisonnant Au bonheur des dames (1883) de Zola. S’affirme alors avec plus d’évidence la distinction entre la sobriété du « vrai » luxe et l’ostentation du « faux », mais aussi entre la mode au féminin et celle au masculin. « Genré[9] », le commerce culturel règle désormais l’idée qu’on se fait de la féminité.

C’est donc terni que le mot luxe passe au XXe siècle, est confronté, et confié, aux nouvelles industries. Les milieux, désormais multiples, de la mode s’en emparent et ne le débarrassent guère des défiances du passé, bien au contraire. Colette s’interrogera sur le mot, l’imprègnera de son regard, le distinguera, elle aussi, de l’accumulation et de l’affectation, en fera la combinaison parfaite de la poésie et de la sensation[10].

Qu’est devenu le luxe à notre époque ? Pour Annie Ernaux, enfant, il s’agit de « manteaux de fourrure, [de] robes longues et [de] villas au bord de la mer[11]. » L’auteure explique bien dans Passion simple (1991) que son regard s’est transformé au fil du temps et que désormais, le luxe est passé du côté des sentiments.

Parmi les auteurs dits francophones, le Libanais Amin Maalouf n’en finit pas d’évoquer les vestiges du luxe d’un empire ottoman déchu, d’une culture persane désormais négligée et d’un monde arabe qui, à part l’arrogance ostentatoire de certains, ne connaît désormais du luxe que le souvenir ou l’arrogance de quelques « happy few ». En 1980, après un silence littéraire d’une dizaine d’années, Assia Djebar revient à l’écriture avec un recueil de nouvelles au titre bien évocateur, Femmes d’Alger dans leur appartement. Ces récits, coiffés du titre du tableau de Delacroix, contestent le regard orientaliste du peintre français faisant de la femme algérienne un objet de luxe parmi d’autres représentés dans l’enfermement d’un intérieur exotique.

Certes, du regard philosophique que pose Martin Heidegger sur « la chose[12] » à la « thing theory[13]» de Bill Brown, en passant par l’analyse sociologique des objets de Jean Baudrillard[14], l’approche sémiologique de Roland Barthes[15] et les recherches historiques de Daniel Roche sur la « culture des apparences[16] », les ouvrages et travaux qui traitent de la culture matérielle sont nombreux et variés. En revanche, on compte peu d’études sur la représentation du luxe en littérature et plus précisément sur ses rapports avec la question du genre. Quels traitements réservent les romanciers et les romancières français et francophones à ses dimensions morale, sociale et économique ? De quelles façons le luxe est-il réhabilité, célébré, dénigré, réfuté ou dénoncé dans la fiction de langue française ? Dans quelles mesures les personnages féminins y sont-ils condamnés, en sont-ils victimes ou le transforment-ils en un instrument de pouvoir ? Que révèle la représentation littéraire du luxe sur l’imaginaire culturel ? La mise en scène du luxe féminin est-elle culturellement déterminée ? Connaît-elle des frontières ? Voilà un certain nombre de questions auxquelles le présent colloque tentera de répondre.

 

Thématiques proposées :

  • Vrai et faux luxe
  • Luxe des uns et misère des autres
  • Éducation des femmes et luxe; féminité et luxe; féminisme et luxe
  • Devoir de distinction ou obligation sociale par le luxe
  • Luxe et représentation de soi
  • Poétique du luxe
  • Philosophie du luxe
  • Culture du luxe; dynamique du luxe (ostentation et envie)
  • Économie du luxe : échange, transmission et circulation des biens
  • Luxe, sociabilité et civilité
  • Objets du luxe; occasions du luxe
  • Sémiotique du luxe
  • Luxe et imaginaire de l’Orient
  • Luxe et auteurs francophones
  • Luxe, source de conflits entre les sexes
  • Personnages féminins, victimes du luxe et du paraître
  • Pièges et dangers du luxe
  • Mascarade et usurpation du luxe
  • Luxe, miroir aux alouettes et source d’illusions
  • Étiquette, conformisme et bienséance ou l’empire du luxe
  • Du reflet du miroir au regard de l’autre ou comment s’affirmer par le luxe
  • Grisette et marchandes de mode ou le marché du luxe
  • Démocratisation du luxe et féminisation de la mode

 

Envoi des propositions

Merci d’envoyer votre proposition de communication (400 mots) accompagnée d’une brève notice bio-bibliographique à Soundouss El Kettani (Soundouss.El.Kettani@rmc.ca) et à Isabelle Tremblay (Isabelle.Tremblay@rmc.ca) avant le 15 septembre 2018.

 

 

[1] À ce sujet, voir Joan Dejean, The Essence of Style. How the French Invented High Fashion, Fine Food, Chic,

Cafés, Style, Sophistication, and Glamour, New York/London/Toronto/Sydney, Free Press, 2005.

[2] Mme de Genlis, « luxe », Dictionnaire critique et raisonné des étiquettes de la Cour ou l’esprit des étiquettes et

des usages anciens, Paris, P. Mongie Aîné, 1818, p. 339.

[3] Mme de Genlis, Discours sur le luxe et l’hospitalité, Paris, Onfroy, 1791, p. 4.

[4] Mme de Genlis, « parure », Dictionnaire, op. cit., p. 40-41.

[5] Germaine de Staël, lettre du 2 juin 1793 à M. de Staël, dans Lettres diverses, Correspondance générale, Paris,

Pauvert et Ed. B. W. Jasinski, 1965, tome II, p. 452.

[6] George Sand, Histoire de ma vie, Paris, Michel Lévy Frères, 1856, tome V, p. 38.

[7] Ibid.

[8] Ibid.

[9] Jennifer Jones explique que « the gendered commercial culture of fashion that had emerged by the late eighteenth

century established the foundations for nineteenth-century commercial culture and domestic ideology ». (Sexing La Mode. Gender, Fashion and Commercial Culture in Old Regime France, Oxford/New York, Berg, 2004, p. 5.)

[10] Voir Michel Mercier, « Le renouvellement d’un mot ou le luxe selon Colette », Études littéraires. Colette : le luxe

et l’écriture, 1993, vol. 26, n° 1, p. 11-19.

[11] Annie Ernaux, Passion simple, Paris, Gallimard, 1991, p. 77.

[12] Martin Heidegger, Qu’est-ce qu’une chose ? (traduit de l’allemand par Jean Reboul et Jacques Taminiaux), Paris,

Gallimard, (1935-1936) 1988.

[13] Bill Brown, “Thing Theory”, Critical Inquiry, 2001, vol. 28, n° 1, p. 1-22.

[14] Jean Baudrillard, Le Système des objets, Paris, Denoel/Gonthier, (1968) 1978.

[15] Roland Barthes, Le Système de la mode, Paris, Seuil, 1973.

[16] Daniel Roche, La Culture des apparences. Une histoire du vêtement, XVIIe-XVIIIe siècle, Paris, Fayard, 1989.

  1. Transposition(s) et Confrontation(s) dans les îles Britanniques, en France et en Amérique du Nord (1688-1815) Leave a reply
  2. La répétition dans les textes littéraires du Moyen Âge à nos jours Leave a reply
  3. Rêver le Nouveau Monde: l’espace colonial nord-américain au théâtre et dans la fiction française du XVIIIe siècle Leave a reply
  4. Atelier XVIIIe siècle: Fiction des origines Leave a reply
  5. THÉOLOGIE ET LITTÉRATURE DANS LA FRANCE D’ANCIEN RÉGIME Leave a reply
  6. Représenter la Nouvelle-France sur les scènes parisiennes au XVIIIe siècle: balisage d’un imaginaire colonial perdu Leave a reply
  7. Atelier du XVIIIe siècle sur la danse Leave a reply
  8. Appel à communication: VIIIe journée de la SOCAR Leave a reply
  9. Conférence de Michèle Rosellini Leave a reply